Chronique du message (Twitter Feed)

about 3 days ago In the Gold mine of Life, Soul people feel like digging with the tool of heart. The smart ones think that the... http://t.co/FPIu8a2i
about 3 days ago L'élément essentiel à la vie de l'humain est l'Amour en tant que nourriture spirituelle à chaque instant. Le reste vient en surcroit.
about 3 days ago Quand il s'agit de payer l'impôt pour donner une voix à l'économie. Le nègre paye "un pot" pour faire taire. Le... http://t.co/sgDaXEVQ
about 6 days ago La vie peut être le meilleur des enseignants quand on prend la peine de ne pas sêcher les classes ou de perturber... http://t.co/qdV3YJ1v
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16 Apr 2012 La différence entre un homme d'affaires de renom et un d'heureux nom est que l'un conjugue travail et effort... http://t.co/yPYqvd3O
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15 Feb 2012 La pudeur dans la foi mène sans doute au deni et la douceur à la tolérance.
13 Feb 2012 "La vie est un voyage sans retour. Il faut tenir le volant pour rester sur la Voie mais aussi profiter du paysage alentour" ASSOUKA
29 Jan 2012 Pourquoi s'atteler à rattraper une mauvaise action déjà faite alors qu'on pourrait s'évertuer à en faire une autre bonne ou meilleure?
21 Jan 2012 Le passé est comme une gomme mâchée et remâchée dans nos souvenirs et qui, loin de s'affadir, reprends toujours de la saveur avec le temps
20 Jan 2012 A vouloir toujours dire plus que ce que notre bouche contient on finit par combler les trous de parole par des rustines de mensonge
13 Jan 2012 C'est quand on a soif qu'on cherche de l'eau et non parce qu'on a de l'eau qu'on veut avoir soif. Le besoin précède le plaisir satisfait...
26 Dec 2011 IL FAUT ACCEPTER DE RECHERCHER L'ARGENT COMME UN MÉCANICIEN SON JEU DE CLÉ, UN SCULPTEUR SON BURIN CAR C'EST... http://t.co/1ad72wsp
20 Dec 2011 Chaque Homme est important aux yeux de Dieu
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La Calebasse fendue ne sert plus à recueillir l'eau précieuse mais le grain à trier se contente volontier de son fond. ASSOUKA

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Bonne découverte

Africa pride

 

Wézon! Bienvenue sur le Cri de la Calebasse
Léger
Prose à hic

Léger

J’ai longtemps voulu des ailes
Pour voler aux anges le droit de m’évader
Il m’a accordé une plume
Me demandant, je le pense, de m’en contenter
Depuis je brûle de mille mots
Et ma fièvre saisit les instants d’impatience
De rendre au don d’un verbe
la monnaie en cent hymnes
La vie s’écoule ainsi
Je vole de ma plume le cœur des Elles
Auxquelles je ne rêve même plus
Et ainsi s’écoule la vie
Voyage d’une plume
Pris dans ce vent à l’origine inconnue
Que seul l’Esprit égale dans son cours
Je voulais des ailes
Alors j’offre ma plume

... à Sullivan A. P.

 
Déclaration de « l’a-guère »
Le Point - Quatrième saison

Déclaration de « l’a-guère »

Nous hommes et femmes de cette Terre, qui formons le peuple opprimé économiquement.

Affirmons contribuer à la production de richesses de nos nations, région et communautés économiques internationales.

Revendiquons l’apport de nos efforts dans l’économie et le commerce international et le droit à une rétribution équitable des fruits du labeur commun.

Revendiquons la reconnaissance des identités culturelles, raciales, économiques et spirituelles dans le cadre de l’accès libre aux droits civiques et de la pleine intégration dans les sociétés.

Confessons la légitimité de nos revendications et de notre lutte.

Rejetons toute action violente, dégradante ou pouvant porter préjudice à autrui et aux biens publics et communautaires.

Nous déclarons prêt à défendre notre cause et à œuvrer pour l’avènement d’une justice économique et sociale.

En foi de quoi nous rédigeons la présente déclaration pour servir et valoir ce que de droit.

Ici, hier, aujourd’hui et demain

 

 
Mot de bienvenue
Bienvenue sur le site
Written by ASSOUKA   

Masques

Mon nom est ASSOUKA et je vous souhaite la bienvenue sur lecridelacalebasse.com Ce site est dédié à la tradition de l’écriture et de la contemplation. L’œuvre en construction qui, souhaitons le, sera disponible sous d’autres supports, est composée de recueils de textes sous la forme de poésies, nouvelles, de maximes et de réflexions puisées dans les expériences de vie de tous les jours.

Le principal recueil Le Cri de la Calebasse, qui a donné le nom à ce site, est à la fois un témoignage contemporain en plusieurs volumes et un éventail de composition en prose et dans un style libre.

Extrait de l'oeuvre, permet de découvrir d'autres écrits, notamment des recueils de nouvelles (Le Point et la suite Au nom de "l'a-guère") se déroulant dans un monde sans frontières ni d’espace ni de temps. La Cité y recèle alors de personnages qui nous semblent familiers mais qui restent dans l’inconnu. Autre extrait, Les anges dans l'esprit e st aussi un espace de création qui prend aussi sa place au fil du temps en attendant d'être publié.

Dans une rubrique qui vit au rythme des réflexions et de la simple contemplation du quotidien, la chronique du message reste un moyen d’échange et une ouverture vers la discussion. En toute simplicité, Le Rat psalmiste offre des paroles d'un air musical. Autour du mot et la page vidéo e-Mage et sons permet de colorer la navigation en invitant à l’engagement et en ouvrant les horizons.

A suivre également sur cette page et de temps à autres, des textes de reportages sur les activités de NSE Live Music et d'autres évènements de Montréal et d'ailleurs dans En direct des évènements...

Que le Gospel des artistes vous accompagne tout au long et...

Ci-après quelques extraits

 

 

 
Le Gospel des artistes

Le Gospel des artistes.

N’avez-vous jamais été frappé par la profondeur d’un couplet, d’une mélodie de chanson, d’une œuvre, d’une performance théâtrale ou cinématographique ?

Ces moments qui vous restent dans le cœur et qui se figent dans un souvenir qui ressortira l’émotion intacte à chaque rencontre avec l’inattendu d’une programmation. Un temporel qui semble se poursuivre à l’infini.

Étonnant cette source d’inspiration qui nous fait tant soupirer ! Des témoignages de vie, des messages intemporels, des mots du cœur, des mots simples mais qui touchent.

Pourtant les auteurs sont souvent de réels « pêcheurs » (abuser du chocolat n’expose qu’à une crise de foie !) et leurs vies a pu, depuis toujours, être scandaleuse aux yeux d’un bon nombre. Bien que malmenés, leurs mots lièrent, virent Voltaire, firent Baux de l’ère, invitèrent Fred à s’taire mais à danser sur un sol Brillant, en saisissant le Montand s’élevèrent par Otis (sans des Koné) et pour éviter les Temptations, parcoururent des Miles jusqu’à Davis, firent demander Franco : « Mais qui a dit ? », firent encore d’un Bambi, ce bandit qui, sans prendre de gants, fit chanter des enfants devenus grands orphelins depuis. Enfin ils trouvèrent Stevie « Wonder » pour les foules… Bref « Paroles, paroles » aligna Dalida sans qu’on ne sache vraiment d’eux tous qui le premier Hallyday de ces compositions qui lient d’un seul accord, Corps à Corps, Cœur à Cœur, Soul to Soul.

Malgré des aspirations, semble-t-il malsaines, leurs inspirations se détachent de ses bouffées de chaleur frappant des âmes prises dans des corps trop étroits pour leur mission. Alors l’étoffe en prend un coup mais pas la profondeur du message… Mais est-ce bien sage tout ce talent dans ces vies si décousues ? Qui sait? Encore une leçon Du « dit vain »?

Simple exemple : une querelle éclate, une question d’«Ego », tu" pack" et j’accours pour trouver finalement le Big « E » small… Alors qui jugera ?

Rêvons un peu et croyons que l’Athée mélomane et le dévot profane en art et musique du « Monde » puissent un jour s’assoir à la table du même banquet car la note aura déjà été payée et de façon indifférente. Que tu aies dansé ou chanté sous la pluie et dans la rue ou lu et médité cloîtré à l’abri. Des enfants rêvent toujours des bras d’un Père qu’ils n’aient ou pas conscience d’être des frères.

Mais bon, même à l’époque des premières Notes de ce Gospel, plusieurs courants existaient déjà et nuisaient à la clameur des premiers chantres. Ta liberté réside dans le choix des Notes que tu écoutes et qui feront juste raisonner tes pensées ou déclencheront la résonance de ton cœur afin de te montrer la merveille et la grandeur de l’Existence.

Artiste, membre d’une même famille de cœur, ne sont qu’instruments, notes, musiques et paroles du même Gospel vivant. Ça fait sourire non ?

Bon Ok Bob, marre-les encore:

« There is a natural mystic blowing through the air…If you listen carefully now, you will hear»

 

 

Union

Pour ceux qui ont voulu s’unir à tes Noms en reconnaissant Ton essence unique
En t’invoquant par le langage des religions différentes en Une.
L’une a accueilli le Verbe afin que le monde soit en paix.

Guidé par sa Vérité, l’Homme prend congé de sa vie, un jour, pour le retour vers le Père.
Un Dieu au Nom méconnu dans tant d'appellations mais qui t'accueillera en t'appelant par le tien.
Amour au centre de nos vies, soit la rencontre qui ensemence l’existence pleine d’un Esprit au cœur du Monde et à jamais renouvelé.

 

 
Omar est Mon nom
Prose à hic

Omar est Mon nom

Je suis Omar celui que tu as reçu un jour sans t’y attendre.
J’ai visité avec toi le Monde et mon uni Vert.
J’y ai vu le sort de mes symboles et de tes frères.
On a jugé tous les trois et préparé ton règne.
Protégé par mes saints fidèles tu as hérité d’une Conscience nouvelle.
Avance sur la Voie de tes Pères, tracée par les saints Prophètes et gardée par mes saints Guerriers.
Omar est mon saint nom.
J’étais avant même que tu ne t’en souviennes.


Omar is my name

I ’m Omar the one that you host one day without expecting.
I ’ve reviewed with you the World and my Green Peace.
I
’ve seen there the fate of my symbols and your fellows.
The three of us have been judging and preparing your Kingdom.

Protected by my holy believers you’ve inherited a new consciousness.
Step the Way of your Ancestors, paved by the holy Prophets and preserved by my holy Warriors.
Omar is my holy name.

I
was even before you remind it.


 
L’art de «l'a-guère»
Prose à hic

L’art de «l’a-guère »

Soldat ! Tu portes l’uniforme sans respecter le règlement intérieur
Tu te sens supérieur à ceux qui ont moins d’armes et munitions que toi
Pourtant aux yeux de l’occupant ton insigne à la même couleur dégradée
Une armée se doit de rester unie quelque soit l’endroit du front ou ces camps ont été déplacés
Les milices et les résistants doivent s’entraider et se coordonner
Le but du combat n’est pas forcément de gagner mais de ne pas se perdre

Dit à Spora d’éviter les baby-alone car le but c‘est de rester unis
Dit à Spora d’éviter les « big bang » qui tuent car le but c’est de créer tous unis
Dit à Spora d’éviter ce cirque magique épinglant et non édifiant, le but c’est de retrouver un cœur uni
Dit à Spora de juste aimer et se respecter

 

 
Sans papier, sans perdre pied
Le Point - Deuxième saison

Sans papier, sans perdre pied

Spora avait dévié. Il le savait depuis que l’arrêté d’expulsion lui avait été envoyé. Les études ayant pris un coup dans sa condition d’étudiant vivant la précarité et son corollaire de contre performance intellectuelle, il ne voyait plus le chemin du retour glorieux qu’il avait maintenu dans ces pensées jusqu’ici. Il n’avait rien réalisé et échoué si près du but. Rater ses sessions avait un coût et, même si ces professeurs semblaient l’ignorer dans leur impartialité obséquieuse, il ne voulait plaider son cas auprès des instances gouvernemental. Il n’était plus officiellement une élite d’ailleurs et son pays aurait à rougir d’avoir donné un tel titre à un de ces fils pris dans le piège de l’échec.

Il était hors de question de rentrer chez lui avec si peu de considération à attendre à l’arrivée. Il s’obstinait à vouloir remplir ses filets avant de suivre la suite du chemin. Inexorablement, il rejoignait le flot des combattants dans l’illégalité des statuts qui ont basculés pour une raison ou pour une autre. Les cas étaient tous différents et les histoires à la croisée des destins manipulés jusqu’à la désillusion.

Spora se devenait d’être pratique et de quitter son piédestal d’intellectuel peu représentatif. La réalité était dure pour lui à présent. Trouver du soutien et s’encadrer de personnes capables de défendre son cas. La famille restait dans la confusion. Elle n’avait pas vue la dérive se mettre en place avec ses multiples échecs mais elle se gardait se communiquer un tel déshonneur à l’entourage. La notion de communauté s’arrêtait au porche lorsque le déshonneur était à la porte.

D’un naturel débrouillard, Spora se plia aux règles de vie de ceux qui ont échoué dans la ruée vers l’or et qui deviennent mendiant d’un statut défraichit. Triste consolation que l’on se souhaitait comme deuxième chance de briller aux yeux du commun du peuple.

L’avocat était optimiste mais la procédure serait longue. Pas question de se manifester officiellement avant la fin des débats. Il fallait cependant vivre dans ce monde parallèle qui s’ouvrait tel un conteneur de poubelle pour accueillir la prochaine victime effacée du registre des honnêtes résidents de la Cité.

Beaucoup ne comprenaient pas à quel point il était facile de sombrer dans ce cauchemar. Les témoignages des victimes étaient souvent réservés aux professionnels ou aux proches qui n’avaient pas peur de leur venir en aide tout en défiant la loi.

L’immigration telle qu’elle était, c'est-à-dire sans être affublée de qualificatifs aux bons prétextes, étaient le corollaire dérangeant des pays qui s’était adonné à un impérialisme glorieux. Ils fuyaient à présent la responsabilité d’honorer la présence de ceux dont l’affranchissement n’avait pas suffisamment mis hors d’atteinte de l’accoutumance au système maitre-sujet. Accoutumance maintenue aussi par les uns pour toujours satisfaire des besoins de domination et d’exploitation dans des domaines nouveaux, et par les autres pour faire retarder le moment d’une émancipation franche paralysés par la croyance en une infirmité de l’enfance ou par peur d’un affrontement sur des terrains où seul le mouvement populaire et intellectuel indigène peut faire rebasculer le fléau.

« L’écriture ne va pas sans support, sans papier. Imprimer des statuts arbitraires à des hommes c’est corrompre l’œuvre de liberté à laquelle tous ont droit dans la déclaration universelle issue de leur esprit »

 

 
Le Cyber fan
A quoi ça rime?

Le Cyber fan

Aux Fans, Cyber fans lowcost et nocost

La musique adoucit les mœurs et tu es un mélomane-« vénère »
Tes mœurs à doux « si » font de  toi un fan qui me tient en Cerbère :

« Si j’avais de l’argent j’achèterai tous mes disques préférés
Si les titres étaient tous bons j’achèterai l’album entier
Si les disques ne se rayaient pas jamais je ne téléchargerai
Si il n’y avait pas les licences, mon top 5000 sur mes lecteurs je jouerai
Si les lecteurs n’était pas… » Mais non arrête là les « si » et reste dans une octave à ta portée
C’est la triste rengaine dont tu connais l’air et qui n'a plus son prix «  Mano Ingrat… illégal! »

Bon ok. La musique coute trop chère. Les producteurs exploitent et empochent tout. Les artistes vivent bien. Au fait lesquels ? Les endettés esclaves ? Les nouveaux qui vendent leur âme ?
De nos jours, le clip dessert l’image et c’est un paradoxe pas « para-zique ».

Écoute !
On sait vous faire passer des messages par nos mélodies. On chante, on vous fait chanter mais pas en maitre. La répression et les pressions c’est moche.
Alors si nous éduquions, échangions et discutions ?

J’aimerai parfois que tu vives ma vie. Que tu viennes sur la scène voir nos talents* en cachet.
Viens vers moi et je te raconterai les débuts et les faims.
Tu sais, je chante par amour-passion et pour notre plaisir et notre communion.
J’aimerai aussi en vivre pour que tu découvre ma discographie à la fin.
Je me fous assez que mon opus sorte aux puces. Toi, donne le coup de pouce en plus.

Quelle solution miracle devons-nous avaler pour étancher nos soifs ?

Cyber fan acceptant un téléchargement payant ?
Licence de protection retirée mais Cyber fan responsable du « non » aux parents, cousins,collègues et amis … d’abord.
Musique libre en ligne mais participation volontaire ? Oui, mais le Cyber fan a toujours des factures urgentes (on se connait).

Alors laisse faire. Tôt ou tard on s’accordera et on militera de concert pour cet art, ce don mais qui a un réel coût à ne pas tordre même pour rire.

Bref, les Cigales se font toujours avoir par les Fourmis.
Et quand il n’y aura plus de Cigales, elles apprécieront alors d’écouter les mouches voler…
…nos idées.

Fait ce jour dans « le cri de la Calebasse » pour servir et faire savoir ce peu de droit.

*Le talent et une unité de monnaie de l'Antiquité

 

 
L’odeur des pensées
RaConte

L’odeur des pensées

Un vieux sage avait l'habitude de méditer près d'un fumier. Un voyageur passant par là lui demanda « pourquoi méditez-vous près de ce fumier? » Lentement le vieil homme sourit et répondit « je respire le parfum des roses alentour ». Le voyageur indigné insista « l'odeur ne vous gène-t-elle pas? » Le vieil homme sans quitter son sourire lui dit « Mieux vaut ne pas penser à un fumier qu'avoir un fumier en guise de pensées. » Là dessus il se tut et reprit sa méditation.

 

 

Morceaux choisis

Des cours âgés

Loin du temps qui s’écoule
l’ondée amère et souillée
Une immense lave de froideur
Le Pont-pays n’y résiste plus
L’être s’évacue d’un regard éteint
Vers l’âtre promis aux vestiges